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PRESSE
"Plus de deux ans après Contact, premier album injustement ignoré, Doriand revient avec Sommets Trompeurs, disque parfait pour rendre ses lettres de noblesse à une certaine variété française. Idéalement entouré - de Philippe Katerine à Tranquility Bass, en passant par Will Malone ou Marc Collin - , il passe d'une douce mélancolie à un groove délicieusement pernicieux. Reste aux plus obtus d'arrêter de voir en Doriand, victime d'un tube trop précoce, un simple interprète et de comprendre que l'on tient là l'un des artistes les plus doués et les plus sincères de sa génération." CB - Magic! - 01/99
"Au test de l'écoute aveugle, il en blufferait plus d'un. La voix et le son résolument pop font de Doriand un cousin germain d'Etienne Daho. Ce dernier avait ouvert une voie pour les chanteurs qui n'en n'ont pas (de voix)... ou bien peu. Doriand s'y engouffre, tournant lui aussi ces limites d'interprète à son avantage.
L phrasé, clair, n'est pas masqué, comme chez le premier, par de récentes nappes de brouillard techno. Il parvient à créer un climat bien à lui, né d'un habile contraste entre musiques légères et textes (un peu) plus sombres. Jeune auteur monté de son bordelais natal en 94, il avait alors produit lui-même un CD quatre titres aux influences plus évidentes encore qu'ici.
Pour ce premier album, il a marié ses mots à une pop sensuelle et feutrée ou bien éclatante ("Au Diable Le Paradis", son premier titre connu), tricotée sur mesure et arrangée par Marc Collin, par ailleurs acteur de la scène trip-hop. Doriand, Jean-qui-rit Jean-qui-pleure sur la pochette, révèle une écriture qui, sans révolutionner le style, glisse à l'aise sur la vague des entiments (gl)amoureux. Il lance de belles fulgurances ("Mais avant que tu te défiles / Voyons si notre amour tient à un fil."), sans égaler pour autant (sur le même thème) "Les Fourmis Rouges" de Michel Jonasz, modèle du genre il est vrai.
Ce dandy nonchalant aime à disgresser sur la quetion de l'amour physique ("A Ton Contact", "360 degrés", "L'Amant Carnivore") et ses non dits... Entre deux attachements éphémères, il traîne, désabusé, dans un Paris canaille qui fait immanquablement songer au "Paris Le Flore" de Daho.
Vous l'aurez compris : Doriand a tout à gagner à se démarquer de ses modèles pour permettre à un talent, qu'on devine prometteur, de s'épanouir au grand soleil." CV - Chorus - 07/97
"On l'envierait presque : Doriand, 24 ans au compteur et déjà chanteur pop à succès par la grâce d'un unique single, le fameux Au Diable Le Paradis. Un beau conte de Noël qui l'aura vu passer des locaux de son label Rosebud au plateau de Dimanche Martin avec brio.Dans la foulée, l'album Contact séduirait un coeur de pierre. Avec en prime, une belle revanche à prendre sur un passé provincial un rien pesant." HC - Magic! - 01/97
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