BIOGRAPHIE |
1962 |
Né le 30 avril à Huy
(Belgique), Marc Wathieu, aîné de 4 enfants,
est alors peu préoccupé par la musique (à part bien sûr Hughes Aufray
et les Poppys, repris en choeur aux camps louveteaux).
Initié par son père, Marc réalise quelques barbouilles des paysages
environnants. Mais agacé par un léger daltonisme, il se cantonnera
à la copie de ses dessinateurs favoris: Hergé, Morris,Franquin, Tillieux...
Lors de vacances familiales en Suisse, il interprète un vibrant "Santiano"
devant une assemblée émue et remporte une tablette de chocolat.
Tentative au Conservatoire du village: son professeur excédé
lui donne une claque. Repli stratégique et autodidacte.
Marc apprend la guitare en écoutant la radio.
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1974-1981 |
Sept
ans d'internat passés à écouter des centaines de disques.
Marc y croise Phil Delire, avec qui il dessine un portrait
géant
de Georges Brassens...Premier concert: François Béranger à Huy.
Achat d'une Stratocaster, et premier groupe avec son frère Etienne.
Au programme: des reprises de Cream, Canned Heat, Bob Dylan et Neil Young.
Excitant, mais scabreux.
Mieux vaut écrire ses propres chansons en français: formation d' OBJECTIF LUNE.
Marc peint un portrait de Patti Smith au dos de son parka.
Périple en vélo en Hollande et dans le sud de l'Angleterre
Rédacteur en chef du journal de l'école, Marc dévore Moëbius, Hugo Pratt
et Tardi dans Métal Hurlant.
Les albums de Régis Franc le convertiront définitivement: il sera dessinateur.
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1981-1983 |
Entrée
aux Beaux-Arts de Saint-Luc à Liège.
Découverte de Edward Hopper, Robert Crumb, George Herriman,
du Pop Art, et des dessinateurs de Raw Magazine.
Concerts d' OBJECTIF LUNE, et rencontre avec Marc Thonon,
jeune journaliste et fervent supporter du groupe.
LES RÉVÉRENDS DU PRINCE ALBERT, groupe de twisteurs iconoclastes,
débauchent Marc comme choriste. Les concerts s'enchaînent.
Ils enregistrent un album en trois jours, finement intitulé "Ah! Quel
massacre!".
Premier passage télé à "Ligne rock" l'émission de Gilles Verlant.
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1984-1990 |
Marc est
illustrateur free-lance.
Épuisé par les Révérends, il fonde LES TRICHEURS
sur les cendres encore chaudes d'OBJECTIF LUNE. Rencontre avec Rudy Léonet.
Grâce à Marc Thonon, LES TRICHEURS enregistrent un premier single
("Le jour J"), suivi de l'album "Tendez vos lèvres",
produits par Alain Debaisieux pour Virgin-Belgique.
Ils quadrillent la Wallonie de bars en clubs.
Premières émissions en France. Concerts en Belgique, France et Louisiane.
Marc compose un deuxième album pour le groupe,
mais il restera inédit : Virgin les lache.
Retour à l'image: il enseigne aux Beaux-Arts (Saint-Luc) à Bruxelles.
Découverte de Tony Cragg, David Carson, William Weggman, Glen Baxter...
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1991-1992 |
Appréciés, mais
déçus, LES TRICHEURS s'éteignent,
non sans avoir interpété un "Bruxelles" bien rôdé, sous les yeux stupéfaits
de Dick Annegarn, collègue d'un soir à l'affiche du Botanique.
Marc enfonce le clou et met en chantier un futur album-solo.
À la recherche d'un pseudo dans une bouquinerie de cinéma,
un splendide portrait de Michèle Morgan lui saute aux yeux.
Devenu Marc Morgan, il se joint à LA VARIÉTÉ, groupe rêvé
par Rudy Léonet,
et y retrouve Alain Debaisieux. Rudy signe les textes, Marc se charge des musiques.
Rencontre avec Yves Bigot, alors aux commandes du label Fnac-Musique.
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1993-1994 |
Sortie de
"Pour la gloire" chez Rosebud, unique album de LA VARIÉTÉ à ce jour.
À Londres, enregistrement inoubliable d'une version de
"J'écoute une cassette de la vedette" ré-orchestrée par le Balanescu Quartet.
Sortie chez Fnac-Musique de "Un cygne sur l'Orénoque", premier album solo
de Marc Morgan, produit par Phil Delire et Marc.
"Notre mystère, nos retrouvailles", premier single, cartonne en France.
Marc abandonne son boulot de prof aux Beaux-Arts.
Tournée d'un mois en première partie des Innocents, Francofolies de Spa
et de Montréal, Festival de Québec, Chorus des Hauts-de-Seine.
Deuxième single: "Un ami qui vous veut du bien".
Puis, la tuile: Fnac-Musique interrompt ses activités.
Texte de "Pire que l'amour" pour Dick Rivers.
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1995-1998 |
Marc suit Yves
Bigot chez Mercury.
Sortie de l'album "Les grands espaces" produit par Phil Delire et Marc,
avec notamment "Bruxelles" de Dick Annegarn.
Rudy signe le texte de "L'art difficile de refaire surface".
"Au train où vont les choses" puis "Capable de tout" sortent en
single.
Concerts et showcases, Francofolies de Spa (avec un poignet cassé!).
Paroles et musiques de "Seule pour un soir" et "Ne quittez pas" pour
Sylvie Vartan.
Enregistrement à Londres de deux inédits produits par Volodia:
"Jamais de la vie" et "La vie est presque belle".
Sessions aux studios Realworld organisées par Polygram Publishing:
Marc rencontre les filles du groupe SOLEDONNA et mélange sa pop belge
à leurs polyphonies corses.
Paroles et musiques de "Touriste" pour Dick Rivers.
Après le départ d'Yves Bigot, Marc quitte Mercury
et se consacre à la lente écriture de son prochain album.
Voyage dans le Massachusset: Truro (Cape Cod) sur les traces d'Edward Hopper,
puis New Bedford et Mystic, à la recherche d'Herman Meville et de Moby Dick.
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1999
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Reprise de
"Dans la maison vide" pour le "Tribute to Polnareff"
du label parisien XIII Bis.
Sortie chez Philips du single de SOLEDONNA "L'amore va" composé par Marc.
Apparition avec SOLEDONNA pour deux soirs à La Cigale,
puis au printemps de Bourges.
Participation au projet "Si ça nous chante"
(compilation vendue au profit de la lutte contre la mucovicidose).
"Le héros, c'est moi", composé par Marc est choisi comme single.
Concert-évènement avec "Si ça nous chante", le 22 juillet aux Francofolies de
Spa.
Marc tourne en ce moment en Belgique pour présenter de nouveaux titres inédits
(détail des dates et places à gagner, voir page "Bienvenue").
En préparation: une reprise de "America" de David Essex, avec Vincent Venet,
pour la compilation "Glittering the millenium" chez PIAS (sortie prévue: début
2000).
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